Chapitre 2 — Chapitre 2
Family · Kyrian Malone , Jamie Leigh
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Dans le grand salon de sa demeure, habillée d'une jupe tailleur et d'un chemisier blanc, Regina regardait les aiguilles de l'horloge résonner à chaque seconde qui passait. Il était neuf heures cinq, Emma Swan était encore en retard et Regina bouillonnait de colère. Elle n'était guère patiente et le fait de ne plus utiliser de magie pour faire plaisir à Henry la rendait plus anxieuse et nerveuse. Ce sevrage qu'elle s'imposait pour renouer avec Henry jouait sur ses nerfs.
Elle entendit enfin frapper à la porte d'entrée et ses talons hauts claquèrent sur le parquet quand elle s'y dirigea pour ouvrir.
— Salut maman, fit Henry en souriant.
— Bonjour mon chéri.
Regina lança un regard froid à Emma :
— Vous êtes encore en retard.
— Je suis à l'heure, se défendit Emma en vérifiant sa montre qui affichait peut-être cinq minutes de retard.
Regina s'adressa à son fils d'un sourire tendre :
— Monte tes affaires dans ta chambre, je te rejoins dans une minute.
Henry acquiesça et s'éloigna. Il n'était pas dupe. Il devinait que sa maman brune allait encore faire des remontrances à sa maman blonde dès qu'il aurait disparu. Et en effet, quand Regina se fut assurée qu'il était à l'étage, elle reposa son regard méprisant sur Emma :
— Que les choses soient claires, miss Swan. Être le shérif de Storybrooke ne vous donne pas le droit de ne pas respecter notre accord. Vous deviez m'emmener Henry à neuf heures, pas neuf heures et demie ou neuf heures cinq, surtout que vous prenez la liberté de venir le récupérer plus tôt dimanche pour le conduire à sa fête d'anniversaire.
Emma eut un sourire ironique et glissa ses mains dans ses poches :
— Que voulez-vous ? La vie est cruelle. Ah mais attendez, maintenant que j'y pense, peut-être qu'elle vous rend simplement la monnaie de votre pièce !
Le regard de Regina vira au noir :
— Ne vous méprenez pas. Ne plus faire de magie ne fait pas de moi quelqu'un de faible et sans défense. Je suis pleine de ressources, surtout quand il s'agit de récupérer mon fils.
— Serait-ce des menaces ? attaqua Emma.
Pour seule réponse, Regina eut un sourire mesquin et lui claqua la porte au nez. Loin d'être vexée mais surtout énervée, Emma tourna les talons et rejoignit sa voiture jaune. Regina l'exaspérait mais elle devait l'oublier. Elle devait parler à ses parents car sa priorité en ce moment était de localiser Cora.
* * *
Henry avait tout entendu depuis l'embrasure de la porte. Un détail l'interloquait cependant : pourquoi sa maman blonde restait-elle désagréable alors qu'elle avait bu la potion ? Henry s'était attendu à un premier résultat de sa part, mais la magie de Gold ne semblait pas fonctionner. En entendant monter sa mère brune, ses talons hauts résonnant dans les escaliers de marbre, il se précipita vers son lit où était posé son sac d'école. Il en sortit ses manuels de cours, l'air de rien et entendit la porte grincer derrière lui.
— Henry, tout va bien ?
— Ça va, dit-il en souriant.
— Que dirais-tu de commencer ta journée par une balade en ville au magasin de jouets de madame Finch ? Tu pourras choisir ce qui te fait plaisir en attendant que je t'offre un cadeau très spécial.
— Quel genre de cadeau ? demanda-t-il, excité.
— Ça ne sera plus une surprise si je te le dis !
Malgré la célébration de son anniversaire qui durerait tout le week-end, Henry ne perdait pas de vue son plan.
— Je n'ai pas eu le temps de déjeuner ce matin. J'aimerais bien manger un de tes chaussons aux pommes avant qu'on sorte.
Regina se réjouit de cette demande :
— Je descends à la cuisine te préparer ça, tu me rejoins ?
— Oui, j'arrive.
Regina quitta la chambre et Henry vérifia sa fiole contenant le reste de l'élixir. Il la glissa dans sa poche et se demanda comment il ferait pour que sa maman brune l'ingère à son tour.
* * *
Au rez-de-chaussée, Regina récupéra les pommes fraîches prévues pour sa recette. Une voix familière résonna près d'elle :
— Je n'ai jamais compris d'où te venait ce goût pour la cuisine.
Regina fronça les sourcils en entendant la voix de sa mère. Cora allait et venait chez elle comme bon lui semblait, ce qui l'agaçait profondément.
— Tu sais ce qu'on dit, les bonnes sorcières font les bonnes cuisinières. Il suffit d'appliquer les recettes comme pour la magie.
— C'est une activité bien trop salissante, répondit Cora. Tu es une Reine, pas une paysanne, rien ne vaut de bons serviteurs si tu veux mon avis.
— Je n'en veux pas, dit sèchement Regina. Si tu as fini, va-t'en. Henry va arriver et je ne veux pas qu'il te voit ici ! C'est son anniversaire, j'aimerais qu'il passe une bonne journée.
— C'est aussi mon petit-fils, rappela Cora. J'ai le droit de le voir et d'exiger de passer du temps avec lui.
Regina se tourna vers sa mère, le ton ferme.
— Tu n'as que faire de mon fils ou de moi. Et je te rappelle que tout le monde te cherche. Emma Swan ne baissera pas les bras tant qu'elle ne t'aura pas retrouvée et j'aimerais mieux que ce ne soit pas en ma présence.
Cora ne fut point troublée par ces mots et récupéra une pomme dans laquelle elle croqua.
— Ils ne me trouveront pas et il ne tient qu'à toi de me suivre avec Henry pour en finir avec les habitants de cette ville et retourner dans notre monde. Un sort d'amnésie serait suffisant pour faire oublier sa mère biologique à Henry.
Regina était prise entre deux feux. Sa mère tentait de la corrompre, de la ramener à ses anciennes habitudes consistant à assouvir sa vengeance et à utiliser la magie, mais Regina ne devait pas faiblir même si toutes ces idées la séduisaient.
— Non ! s'efforça-t-elle de répondre, cherchant à se raisonner. Henry est attaché à Miss Swan. Je ne peux pas lui faire ça, je ne veux pas le faire souffrir ou utiliser la magie à son insu !
— Tant de sentiments t'ont rendue si faible ma pauvre fille, ironisa Cora. Mais tu sauras reconsidérer mon offre quand tu seras assez désespérée.
— Hors de chez moi, lança Regina.
Cora disparut dans un nuage violet, peu encline à poursuivre cette dispute avec sa fille. Quoi que celle-ci en dise, elle finirait par la rejoindre et s'allier à elle pour combattre Blanche, le Prince et leur fille.
Derrière la porte, Henry avait tout entendu, un petit sourire fier sur ses lèvres. Sa maman brune ne faiblissait pas, sincère dans sa décision de ne plus faire de magie. Les doutes qu'il avait encore eus à son sujet venaient de s'envoler. Il entra dans la cuisine et vint s'accouder à la table de travail.
— Ils sont prêts ? demanda-t-il. J'ai faim !
— Pas encore, mon chéri, répondit Regina. Mais tu peux aller regarder la télévision en attendant.
Henry lança un coup d'œil à la cafetière qui était allumée plus loin. Si seulement sa maman brune avait pu sortir quelques secondes de la cuisine pour qu'il y verse l'élixir. Il eut une idée et se redressa :
— Tu attends de la visite ?
Regina fronça les sourcils :
— Non, pourquoi ?
— J'ai entendu frapper à l'entrée.
Regina eut un air interrogateur, récupéra son torchon pour s'essuyer les mains et quitta la cuisine pour aller vérifier à l'entrée. Henry se dépêcha de vider la fiole dans la cafetière et rangea précipitamment la fiole vide dans sa poche. Regina revint :
— Il n'y a personne...
— J'ai dû rêver, répondit Henry l'air de rien.
Regina préféra ne pas réfléchir davantage et se remit derrière le plan de travail où elle préparait la pâte des chaussons aux pommes. Henry sortit un verre du placard :
— Je vais me servir un jus d'orange, tu veux quelque chose ?
— Non, merci, répondit sa mère.
Bien sûr, la seconde partie de sa mission ne pouvait être aussi simple que la première, songeait Henry. Dans son emportement, il avait vidé la fiole, ce qui signifiait qu'il lui faudrait impérativement faire boire du café à sa maman brune. Restait à savoir comment. Son verre de jus à la main, il vint près d'elle et la regarda faire.
— Tu viendras à ma soirée d'anniversaire chez Granny demain ?
— Je n'ai pas été invitée.
Et Regina en était vexée mais que pouvait-elle espérer de la part d'Emma Swan ?
— Mais tu dois venir quand même, dit Henry. C'est ma fête et tu es aussi ma mère.
Henry avait raison, pensait Regina, elle avait le droit, même le devoir d'être présente.
— Alors je viendrai.
Henry lança un énième regard à la cafetière. Il devait agir avant que sa mère et lui n'aillent au magasin de jouets. Après il serait trop tard, Regina jetterait le café. Il tenta le tout pour le tout, récupéra une tasse dans le placard et y versa le liquide noir. Il vint la poser devant sa mère.
— Tiens, je t'ai servi un café.
Regina fut touchée par l'attention de son fils. Henry l'avait si souvent rejetée ces dernières semaines, avant qu'elle ne lui fasse la promesse de changer, qu'elle prenait chacune de ses attentions très à cœur. Elle n'avait aucunement besoin de boire un autre café, déjà assez énervée par sa courte entrevue avec Emma Swan, mais elle ne voulait vexer Henry.
— Merci, dit-elle en prenant la tasse, c'est très gentil de ta part.
Henry lui sourit et la regarda jusqu'à ce qu'elle avale quelques gorgées. Il espérait maintenant que tout ça serait suffisant et que le sortilège agisse au plus vite. Par chance, Henry avait appris la patience...
* * *
À midi, Emma avait rejoint ses parents au restaurant de Granny. Elle avait discuté avec Ruby pour s'assurer que les préparatifs de l'anniversaire d'Henry avançaient. Un énorme gâteau serait préparé pour tout le monde et son fils pourrait passer un merveilleux anniversaire.
Dans l'attente, elle essayait de ne pas trop songer à Henry et Regina pour se concentrer sur Cora. Assise à une table face à Mary-Margaret et David, elle avait étalé le plan de la ville où des croix rouges montraient les maisons qu'elle avait vérifiées et visitées ces derniers jours.
— Elle doit forcément être quelque part, tenta Blanche. Cette carte n'est peut-être pas assez récente.
— C'est la seule qu'on ait, intervint David. Mais je peux toujours faire le tour de la ville et vérifier par moi-même si d'autres maisons pourraient l'abriter.
— Et risquer de tomber sur elle ? dit Blanche. C'est trop risqué. Je viendrai avec toi je ne veux pas que tu y ailles seul.
— Il y a peut-être un autre moyen de ne pas se mettre en danger, fit Emma dans ses songes.
Ses parents la regardèrent et Mary-Margaret demanda :
— Lequel ?
— La Magie.
— C'est une très mauvaise idée, s'inquiéta Blanche. Tu sais qu'avec la magie, il y a toujours un prix à payer !
— Je le sais, répondit Emma. Mais je ne vois pas d'autre solution. Gold est contre Cora, il pourrait nous donner gratuitement un sort de localisation, on gagnerait du temps, on pourrait la surprendre, l'empêcher d'utiliser la magie contre nous et tous y trouver notre intérêt car elle n'hésitera pas à utiliser sa magie pour nous combattre !
Blanche et le Prince se lancèrent un regard et en discutèrent mais Emma ne les entendit pas, son attention soudainement captée par ce qu'elle voyait par la fenêtre. À l'extérieur du restaurant, Regina venait de garer sa Mercedes noire d'où elle sortit avec Henry.
La porte s'ouvrit sur eux et Henry se précipita vers Emma tandis que Regina le suivait, le pas assuré, la démarche élégante et arborant toujours ce petit air supérieur qui ne cessait de l'agacer.
— Regardez ! fit Henry en leur montrant un livre. Maman m'a acheté toute la collection des contes de Grimm. C'est une version différente du livre que m'a donné grand-mère mais c'est illustré !
— Comme c'est original, dit Emma d'un air moqueur à l'attention de Regina.
Regina passa sa main dans les cheveux bruns de son fils et accusa :
— Il a lui-même choisi ce qu'il voulait !
— Et j'ai aussi eu une voiture télécommandée, s'exclama Henry avec enthousiasme.
Il regarda son grand-père et ajouta :
— On y jouera demain, je te la montrerai, c'est un quatre-quatre tout-terrain ! Je suis sûr qu'il pourra rouler dans la forêt !
— Allons déjeuner, fit Regina à son fils. Tu les verras demain.
Ils s'éloignèrent vers une table plus loin. Emma ne savait pas si elle devait se réjouir de voir Henry si heureux, si enjoué avec son autre mère. Quelques semaines plus tôt, il avait tout fait pour ne plus retourner chez Regina afin de rester avec elle. Emma s'était habituée à sa présence, à son affection, à ses demandes incessantes de petit garçon. Et finalement, il retournait vers celle qui l'avait vu grandir ces dix dernières années, fait légitime qui rendait Emma jalouse.
— Elle m'énerve, lança-t-elle spontanément.
— On sait, fit Mary-Margaret. Elle énerve tout le monde.
— Parce qu'elle croit qu'elle va acheter l'affection d'Henry avec ses cadeaux ? renchérit Emma. Moi aussi j'aurais pu lui acheter les contes de Grimm et une voiture télécommandée ! Pour qui elle se prend ? Tout ça parce qu'elle peut tout lui offrir elle me prend de haut ! Mais Henry est mon fils avant d'être le sien et mon cadeau sera nettement plus original !
David et Mary-Margaret mesuraient toute la colère qu'Emma nourrissait à l'égard de Regina. D'ailleurs, une grande majorité de la ville partageait ses ressentiments depuis que le sort avait été levé. Regina était et resterait la méchante Reine. Il n'existait pas une seule personne dans cette ville qu'elle n'ait pas fait souffrir.
* * *
Henry avait été attentif quand ses deux mères s'étaient retrouvées face à face. Il n'y avait eu aucun changement notoire dans leur attitude l'une avec l'autre. Il n'y comprenait rien. La magie de Gold ne semblait pas fonctionner et si cette magie n'y faisait rien, comment ferait-il pour que ses deux mères fassent enfin la paix ?
Regina commanda une salade et un hamburger frites pour Henry. Depuis sa table, elle avait une vue imprenable sur celle d'Emma et de ses parents. Elle croisait ses regards méprisants et n'en attendait pas moins d'ailleurs. Henry près d'elle, Regina n'avait nullement besoin de magie. Henry était la source de sa force, de son courage pour rester debout, seule contre tous. Car pas un habitant à Storybrooke ne l'aimait et Regina s'en moquait éperdument. Seul l'amour de son fils comptait, les autres pouvaient bien aller au diable.
— Tu devrais essayer de ne pas répondre quand elle t'attaque, fit Henry.
Regina fronça les sourcils :
— De quoi parles-tu ?
— Emma... Ou même les autres... Quand ils te disent des choses désagréables, pourquoi tu réponds ?
— Je réponds car ma répartie est plus piquante que la leur.
— Pourtant tu m'as toujours dit que le silence était le pire des mépris.
Regina plissa les yeux sur ce conseil que son fils avait retenu.
— Il l'est.
— Est-ce que ça veut dire que tu ne méprises pas Emma autant que tu veux le faire croire ?
Cette question eut le mérite de troubler Regina. Bien sûr qu'elle méprisait Emma Swan et elle se retint de le dire à son fils qui n'avait rien à voir dans leurs petits conflits parfois puérils. Elle préféra mentir :
— Non, en effet.
Henry sourit largement sur ces mots. Peut-être tout n'était pas perdu alors.
— En tout cas, j'espère que demain vous ne vous disputerez pas. Si je devais recevoir un cadeau, ça serait celui-là que je choisirais !
Ces mots de la part d'Henry peinèrent Regina. Elle savait combien son fils était tiraillé entre elles et cette situation ne l'enchantait pas plus que ça. Elle vit Emma se lever, traverser la salle et disparaître aux toilettes. Elle but un peu d'eau, l'air de rien et se leva en regardant Henry qui feuilletait son livre posé sur la table.
— Je te laisse un moment, j'ai besoin de me rafraîchir.
— Ok, je t'attends.
Le petit garçon ne remarqua rien et Regina marcha dans les pas d'Emma pour à son tour entrer dans les toilettes alors qu'Emma s'apprêtait à en sortir. Elles se firent face un instant, leur regard planté l'un dans l'autre.
— Poussez-vous, fit Emma.
— J'ai à vous parler Miss Swan.
Emma recula à peine les bras croisés, le regard provoquant :
— Si c'est pour me dire où se trouve votre mère, je suis toute ouïe !
— Demain, je viendrai à l'anniversaire d'Henry. Il m'a demandé d'être là et je me dois d'y assister.
— Je vous signale que je vous ai envoyé un carton d'invitation comme tout le monde, répliqua Emma.
Regina se tendit sur cette réponse qu'elle n'avait pas attendue. Emma la contourna :
— Alors à demain et soyez à l'heure votre majesté !
Emma quitta les toilettes et planta Regina sans rien ajouter. Regina avait donc reçu un carton ? Était-ce possible ou Emma lui mentait-elle ? En y réfléchissant bien, peut-être avait-elle omis de vérifier sa boîte aux lettres depuis qu'elle avait arrêté d'utiliser la magie pour ramener son courrier directement dans son bureau...
* * *

Commentaires (50)
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Quel cliffhanger !
J’enchaîne les chapitres !
Encore hâte de lire la suite, bravo !
🥰❤️
Excellent jusqu’à maintenant!!
Hâte …
😂 hqhaha
Bahahaha
Wahouuu
Wahouuu
Je brûle d'impatience
Mechante
Jolie
J'ai hâte d'avoir la suite, vraiment
❤️❤️❤️
🥰🥰🥰
Trop fan
Un vrai regal
Sa chauffe
Sa devient vraiment très drôle
,?🤣🤣🤣🤣
C'est assez hilarant
Sa avance
Ok cool
J'adore
Un vrai régal
Cette tension ...
🥰...
Régina...
🥰 🥰
Vite la suite !!
C'est fou
Oh hâte de savoir la suite
Super chapitre
Les problèmes sont la
😭💔😱
Tellement bien écrit que moi meme je doute xD
Henry l'argument infaillible :)
🥰❤️
🫦🫦🫦
Excellent chapitre :)
J'aime beaucoup la tournure des événements 😄
Plus j'avance et plus je veux savoir !!
Les choses avances 😀
❤️😄
Nice :)
Excellent chapitre ! 😄
Vite la suite !!
Hâte
J'aime beaucoup le début.